J’imagine que toutes les âmes créatives ici présentes ont profité du fait d’être à la maison pour tester de nouvelles expériences. Cela a été le cas pour moi alors après m’être lancée dans la broderie je me suis mise au béton. Oui, oui messieurs dames, le béton. Mais pour cela, j’avais besoin d’être encadrée. Et c’est donc grâce à une pub facebook (bien utile pour une fois) que j’ai rencontré la marque The French Vikings.

une box complète prête à l’emploi

The French Viking propose un nombre considérable de koffrets. Plus jolis les uns que les autres il y en a pour tous les goûts. Il y a la possibilité de commander des pigments supplémentaires pour ceux qui veulent faire des folies dans les couleurs et vous pouvez aussi acheter un deuxième moule pour les impatients qui souhaitent créer plus vite.

Dans la boîte il y a du matériel de protection (pour votre table et pour vous), le nécessaire pour doser à la perfection, les pigments pour un rendu de folie, le moule réutilisable et un gros sac de béton. J’ai tellement craqué pour le concept que j’ai commandé trois koffrets.

les premiers pas

J’ai commencé avec un porte-savon Tungur et deux coupelles Odo. J’ai préparé mon plan de travail comme une bonne écolière en suivant les explications au mot près. Honnêtement, au début j’étais stressée puis je me suis rapidement détendue, car l’exercice est vraiment très simple. En une dizaine de minutes, votre béton se retrouve dans le moule. J’ai trouvé que c’était trop court et à ce moment-là j’ai compris pourquoi The French Viking propose l’option d’achat de moules supplémentaires.

le plus dur c’est d’attendre

Je dépose mes créations sur le bar de ma cuisine et à chaque fois que je passe devant je ne peux pas m’empêcher de les regarder en me disant que le résultat sera trop beau. Le moment du démoulage est probablement le plus stressant, car on ne sait pas du tout comment va ressortir le mélange que l’on a fait. S’il est uni, c’est simple, mais si on a tenté un truc original c’est plus incertain. Pour ma part sur certains j’ai eu une pointe de déception en voyant que je m’étais un peu loupé.

ce n’est jamais parfait, mais l’imperfection c’est beau

L’artisanat on le sait, ce n’est pas parfait. Ici, on peut se retrouver avec des bulles, un pot presque uni alors qu’on voulait de jolies marbrures, mais après tout il faut surtout se rappeler qu’on l’a fait soit même. Que nous ne sommes pas des professionnels et que c’est en faisant que l’on apprend.

Du coup, qu’est-ce que j’ai fait quand je me suis aperçue que j’allais tomber en panne de béton ? J’ai repassé commande. Et maintenant, j’attends mon livreur…

la lampe marta

Après avoir passé le test avec brio sur les petites créations (au final j’ai fait 8 pots Odo et 4 portes-savon Tungur) j’ai ouvert le koffret du niveau au-dessus, la lampe Marta.

Lorsque j’ai ouvert la boîte, j’ai eu la bonne surprise de voir qu’il y avait une bassine pour mélanger. Pour Odo et Tungur j’ai utilisé un petit bol en inox de chez moi, mais pour Marta cela ne serait pas suffisant. Finalement, j’ai été un peu déçue, car gratter le béton dans les angles ce n’est pas ma tasse de thé. Mais le lendemain, on a filé au magasin de bricolage pour acheter une bassine ronde et deux ampoules (eh oui, dans le koffret vous avez de quoi réaliser deux lampes).

le démoulage

Juste avant de me lancer dans la fabrication de la seconde lampe il a fallu démouler la première. Comme mon chéri a voulu commencer directement avec Marta (vous avez dû remarquer que les biscoteaux sur la photo ce n’étaient pas les miens) il s’est également chargé du démoulage. J’ai été surprise de voir que ce n’était pas aussi simple que pour les portes-savons et les pots. En effet, le gobelet en plastique était complètement collé et on a mis environ 15 min à l’enlever.

on ne perd pas le nord et on recommence

La Marta de mon chéri démoulée je pouvais enfin créer la mienne. J’étais contente d’avoir ma bassine ronde et me rendre compte que tout se passait exactement comme les fois précédentes. La veille mon amoureux a bien galéré avec les dosages qui ne semblaient pas être bons, sûrement la faute de la balance de cuisine qui n’a pas l’air d’être très précise. En effet, je me suis retrouvé avec 40 g de béton en moins que ce qui était préconisé et ça a été parfait (alors que normalement un sachet = deux lampes tout pile).

le résultat de nos marta

J’ai démoulé ma Marta un poil plus vite que mon chéri la veille, mais toujours avec plus de ténacité que sur la vidéo explicative de The French Viking. Quoi qu’il en soit après quelques minutes ma lampe était prête. Et magnifique soit dit en passant. Nos deux Marta sont très différentes et chacun est fier de ce qu’il a accompli.

mes plus belles réussites

Il faut maintenant que je vous montre l’ensemble. Vous allez certainement me dire que j’en ai beaucoup trop, mais attendez de voir ce que je vais accumuler avec les 10 kg de béton que je me suis commandé…

Petit +

  • explications claires
  • rapides (mais il faut être patient le temps du séchage)
  • le kiff de tripoter du béton

Petit-

  • la protection de table un peu trop petite
  • la bassine rectangle pour Marta ( elle a le mérite d’être là mais je l’aurais préféré ronde )

Je n’ai pas utilisé que les pigments de la marque, mon chéri et moi en avions en stock (le vert foncé et le doré de la lampe)

Les boucles d’oreilles viennent de chez ma copine Melo Likes et elles sont en réduc en ce moment